Les visites de quartiers

Des circuits de 1 h 30 à 2 h (150 €, 180 euros pour une visite en anglais/soirée/week end)


Quartier qui nous emmène sur les pas d’Hector Guimard, architecte de l’Art Nouveau qui signa dans le 16ème , haut lieu de la bourgeoisie industrielle, ses plus célèbres réalisations

Ce nom est celui d’un projet de lotissement du début du 19ème siècle, dans un quartier du 8ème arr. bouleversé par l’arrivée du chemin de fer et la construction de la gare St Lazare; nous évoquerons notamment le mouvement impressionniste, largement inspiré par les transformations de ce quartier.

Quartier original et unique qui dissimule un réseau de cours, passages et ruelles étroites derrière des immeubles sobres aux boutiques clinquantes. Une particularité liée à sa tradition artisanale notamment dans l’industrie du meuble.

Triangle enserré entre l’Esplanade des Invalides et le Champ de Mars, et bloqué par la Seine au nord, ce quartier isolé va de ce fait développer sa propre identité dés le 17ème siècle; nous évoquerons son histoire, mais aussi l’architecture Art Nouveau qui se déploie autour de l’église du même nom.

Pittoresque quartier tardivement urbanisé après la disparition de la Bièvre, la Butte aux Cailles est devenue recherchée pour son atmosphère de village populaire, avec ses nombreux bars restaurants et maisons basses. Les loyers ont augmenté avec le succès, et la population a changé, mais le charme est intact.

Premier quartier d’affaires européen, «la Défense» est situé au bout de l’axe historique de Parisqui débute avec le palais du Louvre ; depuis la Seine nous traverserons l’esplanade de ce site en perpétuelle évolution, qui accueille des projets de tours toujours plus modernes et plus hautes, et est également un musée de sculptures en plein air.

Depuis l’église de la Trinité jusqu’au musée de la Vie Romantique, cette visite nous emmène sur les pas de quelques grands artistes du 19ème siècle, musiciens littérateurs ou comédiens. D’un point de vue architectural, nous verrons l’évolution d’un style qui va du néo-classicisme aux bords de l’art nouveau.

Jolie visite le long du Canal Saint Martin, rythmé d’écluses, de ponts tournants, de passerelles romantiques. Quelques lieux alternatifs ont remplacé les entrepôts, les usines fumantes et autres industries peu attrayantes qui jalonnaient encore ses rives au 19ème siècle. Nous verrons notamment la belle église St Laurent de style gothique flamboyant qui jouxte la gare de l’est, l’ancien couvent des Récollets transformé en lieu d’accueil pour artistes du monde entier, le fameux hôtel du Nord immortalisé par Marcel Carné…

De la place des Vosges jusqu’aux Archives Nationales, nous apprécierons le prestige retrouvé du Marais aristocratique du 17ème siècle et 18ème siècle, à travers ses hôtels, ses vielles demeures, ses façades, ses places…

Entre le Marais et le Sentier, ce quartier tire son nom de l’ordre des Templiers qui au Moyen Age avaient ici leur enclos. Nous évoquerons l’histoire de leur installation, et l’histoire des rues qui bordent l’ancien enclos. La visite permet aussi de découvrir le plus vieux marché de Paris, de très beaux hôtels particuliers, des maison set impasses pittoresques…

Cette visite nous emmène du métro St Paul vers la Seine à travers toutes les époques depuis le Moyen-Age. Vestiges médiévaux, maisons Renaissance, charnier, hôtels particuliers, réhabilitations d’îlots anciens, musées contemporains se côtoient dans un quartier aussi riche que varié.

Déambulation sur les traces de la vie juive dans le quartier du Marais, où les juifs sont implantés depuis le Moyen Age de manière éparse, au gré des « tolérances » royales. Ce ne sera qu’à la fin du 18ème siècle qu’une communauté juive se réimplantera durablement à Paris dans le Marais : en 1791, le traité d’émancipation des juifs d’Europe leur permettent d’obtenir la citoyenneté et la pleine égalité de leurs droits. Par ailleurs l’abandon progressive du Marais par la noblesse attire une population modeste et artisanale, notamment les juifs émigrés d’Alsace-Lorraine.
C’est surtout dans la deuxième moitié du 19ème siècle que l’on assiste à l’arrivée par vagues de juifs d’Europe de l’Est qui fuient les pogroms et la misère.
Pendant la 2ème Guerre Mondiale le quartier fut touché par de très nombreuses déportations, mais aussi par une Résistance active.
D’autres communautés affluent ensuite au 20ème siècle.

Histoire d’un quartier investi par les étudiants depuis le Moyen-Age, qui nous emmènera du «Luco» au Musée de Cluny, en passant par le Panthéon et la Sorbonne, traversant ainsi quelques hauts lieux chargés d’histoire de Paris.

Jouxtant les Batignolles, ce quartier encore composé d’artisans, ouvriers et petits-bourgeois est caractérisé par une mosaïque d’ambiances, succession de lieux au charme inhabituel, très marqué par son passé industriel (activités ferroviaires notamment).

Quartier de la confection par excellence, le Sentier s’inscrit sur un fond économique et social complexe où diverses communautés ont pris leurs marques et donnent une ambiance si particulière. Longtemps aussi fief de la presse et de l’imprimerie (cf. immeubles à bow-windows) il a été envahi au début du siècle par les start-ups, justifiant son nom de Silicon-Sentier.

Ce quartier nous plonge dans l’histoire de la célèbre manufacture de tapisseries, depuis les teintureries bordant la Bièvre jusqu’au Mobilier National qui gère et restaure le patrimoine mobilier français. La visite nous emmène jusqu’aux pieds de la Butte aux Cailles.

La promenade s’effectuera entre la bourse du commerce/musée Pinault et la Canopée.
A travers la métamorphose juste achevée de ce quartier central et très fréquenté, nous évoquerons l’histoire du cœur nourricier de Paris depuis le Moyen Age, le Ventre de Paris ; l’histoire aussi des pavillons Baltard, puis de l’échec urbanistique du centre commercial des Halles dans les années 80, après le transfert des Halles à Rungis.
Enfin la construction de la toute récente Canopée : ce dernier édifice aux courbes d’inspiration végétale recouvre le nouveau forum des Halles et s’ouvre sur un jardin flambant neuf « Nelson Mandela » et un quartier piéton agrandi.
Dans sa conception, ce nouvel espace s’est attaché à conserver les principaux angles de vision vers la très belle église gothique Saint-Eustache, toute fraîchement restaurée par la Ville de Paris dans le cadre du plan de rénovation des édifices cultuels, et dans laquelle nous rentrerons.

Du Palais Royal jusqu’au Passage Choiseul, en passant par les Galeries Véro-Dodat, Vivienne et Colbert : nous évoquerons le contexte historique de chacun de ces raccourcis couverts, parallèlement aux changements de la société en ce début de 19ème siècle, la spéculation immobilière, la qualité et diversité du commerce proposé, l’enjeu social, leur architecture et positionnement par rapport aux grands magasins, enfin leur évolution pour survivre.

Terre en friches jusqu’au 17ème siècle l’île St Louis s’urbanise avec le projet d Henri IV de relier l’île à la rive droite. L’architecture classique de Louis Le Vau y est largement présente le long des quais, l’architecte ayant fait ses armes ici avant Versailles. Amoureux fortunés du vieux Paris habitent l’île aujourd’hui, havre de calme dans la ville.

Visite qui s’articule autour de la Gare Montparnasse, depuis les transformations d’un quartier ouvrier intégré à la capitale en 1860 aux opérations d’urbanisme du siècle dernier. Nous verrons aussi les lieux de rencontres des artistes du quartier, ces «Montparnos» de l’entre deux guerres.

Quartier périphérique dont le visage a été transformé par son intégration à la capitale en 1860; y ont élu domicile de nombreux artistes jusqu’au début du 20ème siècledont les ateliers-villas –théâtre de l’avant garde architecturale- bordent le réservoir et le parc Montsouris.

Depuis la charmante église St Médard qui revêt une allure campagnarde , nous remonterons la rue Mouffetard, avec ses vieilles enseignes, passages, fontaines et maisons anciennes; nous en explorerons les rues et places adjacentes, au bâti ancien.

Autour des rues de Sèvres et de Babylone, s’établissent au 17ème et 18ème siècle des fondations hospitalières, des congrégations religieuses, et la noblesse parisienne qui délaisse le Marais pour se rapprocher de la route de Versailles. En effet les terrains y sont plus spacieux : nous sommes alors encore dans les faubourgs de Paris. Ainsi nous aurons notamment l’occasion de découvrir quelques jardins cachés issus de ces anciens terrains, lieux retirés du monde aujourd’hui en plein cœur de la capitale.

Cette visite assure le lien entre le quartier latin et St Germain des Prés: de l’église St Séverin –déjà au Moyen-Age la plus fréquentée des étudiants- nous traverserons de vieilles cours et ruelles chargées d’histoire, et arriverons place de l’Odéon dont le théâtre néo-classique est un haut lieu de la culture du quartier.

La visite démarre à la vieille église St Germain-des-Prés pour rejoindre l’imposante St Sulpice; nous évoquerons l’histoire riche de ce quartier devenu très tôt un foyer intellectuel grâce au rayonnement de son abbaye, transformé par la Révolution, et aujourd’hui investi par les galeries d’art.

Le cimetière du Père Lachaise est la nécropole la plus prestigieuse et la plus visitée de Paris. Située dans le 20e arrondissement de la capitale, elle s’étend sur 44 hectares.
Au cours de cette promenade de 2h, nous évoquerons le lieu historique, les anecdotes et histoires liées aux personnages illustres qui y sont enterrés, mais aussi les œuvres architecturales et sculpturales destinées à l’art funéraire. Nous y observerons les différents styles représentés : tombe gothique, caveau haussmannien, mausolée à l’antique…
N’oublions pas que s’il est devenu un lieu touristique majeur de Paris, le Père-Lachaise reste un cimetière en activité dans lequel de nombreuses opérations funéraires et cérémonies commémoratives se déroulent chaque année.

Jouxtant les Epinettes, le quartier des Batignolles est en plein expansion depuis la création de l’éco quartier Clichy-Batignolles dans le nord du secteur, intégrant notamment l’aménagement du parc Martin Luther King que nous découvrirons.
Nous aborderons bien sûr l’histoire de ce quartier périphérique, resté rural jusqu’à son annexion à Paris en 1860, transformé par l’arrivée du chemin de fer et l’installation d’usines spécialisées.
Les Batignolles sont aussi un lieu où beaucoup d’artistes peintres et écrivains ont élu domicile au 19ème siècle ; parmi eux Manet, Bazille, Cézanne, Zola…
Plus près du square des Batignolles et de l’église néo-classique Ste Marie des Batignolles, nous découvrirons un vrai village dans Paris, avec sa place, son marché, sa mairie, ses jolies ruelles.

Ancien village industrieux en bordure de Paris, le quartier Vaugirard conserve une succession de rues, placettes et squares charmants qui subsistent des bouleversements urbains du 19ème et 20ème siècle.
Nous traverserons le parc Georges Brassens, ouvert en 1983 à la place des anciens abattoirs de Vaugirard, nous visiterons Notre Dame de la Salette, église en béton révérée par les religieux de St Vincent de Paul et nous évoquerons les artistes de l’école de Paris qui fréquentaient ou logeaient à la Ruche, célèbre cité d’artistes de la rue Dantzig, devant laquelle nous passerons.

Quartier de grandes avenues et immeubles en verre façon New-York, le secteur de la BnF est qualifié de « nouveau quartier » : on y construit, innove et redessine le paysage urbain à la façon d’un laboratoire architectural. Après une longue phase de chantier qui le rendait peu propice aux balades, le quartier a gagné en couleurs et chaleur humaine.
Aux côtés de l’architecture minimaliste de la Bibliothèque de France imaginée par Dominique Perrault, et de son jardin arboré évoquant un cloître médiéval, nous découvrirons les anciens Moulins de Paris reconvertis en Université, les trois jardins Abbé-Pierre et l’éventail d’immeubles contemporains qui jalonnent l’avenue de France. Également la très moderne et numérique Station F, incubateur de start-ups installé dans un ancien bâtiment ferroviaire.

Cette visite nous mènera à travers le parc des Buttes Chaumont, aménagé dans le cadre des travaux parisiens de Napoléon III pour offrir un lieu d’agrément et de promenade à tous les citadins.
Non loin de là nous sillonnerons les ruelles pentues et fleuries de la Mouzaïa dotées de petites maisons d’un seul étage, jadis habitations à bon marché construites sur des anciennes carrières de plâtre.
Nous passerons devant deux paroisses du quartier, dont la charmante petite église orthodoxe St Serge nichée au bout d’une impasse et nous cheminerons jusqu’à la Butte Bergeyre, colline isolée offrant un panorama inédit sur Paris.

Le square des Peupliers, la place de l’abbé Hénocque, la Cité Florale…nous découvrirons à travers cette promenade bucolique le « quartier vert des peupliers » au sud du 13ème arrondissement et au pied de la Butte aux Cailles.
Nous évoquerons l’histoire agricole et industrielle de ce quartier périphérique dont l’urbanisme spécifique est notamment lié à la Bièvre, affluent de la Seine aujourd’hui recouvert.

Une visite plus classique où nous aborderons l’histoire d’un quartier ancien de Paris, dominé par la puissante abbaye de Sainte Geneviève.
Autour du Panthéon et autour de l’église St Etienne-du-Mont que nous visiterons sommairement, nous (re)découvrirons l’histoire de Geneviève devenue la patronne de Paris, nous déambulerons dans les ruelles à l’allure encore moyenâgeuse, et nous admirerons les écoles, bibliothèques et établissements prestigieux qui forment le quartier Latin.

Entre la place de la Nation et l’ancienne gare de Reuilly, nous partirons à la découverte d’un secteur marqué par l’histoire révolutionnaire : la place du Trône renversé, le cimetière de Picpus en sont des témoignages marquants.
En passant devant le joli bâtiment en briques de la fondation Rothschild devenue prison allemande en 1941, nous verrons que l’occupation allemande a également laissé des traces.
Aujourd’hui traversé par la très agréable coulée verte René Dumont, aménagée pour piétons et cyclistes, le quartier regorgera d’étudiants à la rentrée 2020 avec l’implantation de la Sorbonne Nouvelle, ensemble de trois immeubles de l’architecte Christian de Portzamparc.